Wednesday, 22 February 2017

Je ne savais pas que l’on pouvait skier en plein centre-ville de Montréal!

Ayda et Iraj, à Montréal depuis Septembre 2014, originaires d’Iran. Ayda and Iraj arrived in Montréal in September 2014 and are originally from Iran.


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Ayda se souvient de la première fois qu’elle est montée sur des skis. « Je tombais tout le temps!» rit-elle. Téméraire, elle a poursuivi. « J’ai toujours voulu en faire mais je ne savais pas que l’on pouvait skier en plein centre-ville de Montréal», développe-t-elle.

C’est elle qui a poussé son mari, Iraj, à la suivre. Il profite de l’entrevue pour prendre une pause bien méritée. «On est samedi matin, on pourrait dormir et on est là, » rigole-t-il. « Mais j’aime ça, les gens sont très sympas et les instructeurs nous encouragent.»

Depuis son arrivée, le couple a découvert que la communauté iranienne était très présente à Montréal et apprécie la gentillesse des résidents. Ayda souligne avoir été très épaulée par les organismes d’aide aux nouveaux arrivants.

« C’est une ville très accueillante, les gens prennent soin les uns des autres, ajoute son mari. Même si la langue officielle est le français, on nous répond lorsque nous parlons en anglais. C’est une belle ville pour fonder une famille. Le climat est peut-être froid mais les gens sont chaleureux. »

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Ayda remembers the first time she tried to ski: “I fell down every time!” But she kept at it.
“I’ve always wanted to do it but I did not know we could actually ski downtown!”

Ayda invited her husband Iraj to come with her. Happy to take a break from skiing during the interview, he shares “When she asked me to come to ski with her I thought it’s Saturday morning and we could sleep longer, but in the end I liked it. People are really nice and the instructors are really encouraging.”

Since arriving, they have discovered that many people from the Iranian community were present in Montreal. Ayda highlights that many organisations offering services to newcomers helped them. “Montreal is a friendly city and people take care of each other,” Iraj adds, “Even if the majority of people speak French, they answer us when we ask something in English. Montréal is also a nice city to raise a family. I wouldn’t go to New York to do that. The weather might be cold but the people here are warm.”

Afin de vous donner un aperçu de nos activités, nous vous présentons des mini-portraits de quelques-uns de nos participants, durant le mois de février 2017. Ce travail a été réalisé par Anne-Laure Favereaux, journaliste, rédactrice et ancienne participante du programme de Plein air interculturel.

Monday, 20 February 2017

Skier à Far Hills!


Samedi dernier, pour notre sortie d'initiation aux sports d'hiver, on a fait du ski de fond au Centre Far Hills (parc Dufresne). On a eu une température magnifique! La majorité ont skié, et certains ont profité des sentiers de raquettes. On est même passé sur un lac gelé, dont un avec une heronnière!
 


Wednesday, 15 February 2017

J’ai toujours pensé que skier était risqué mais en fait c’est facile !

Tina, 33 ans, à Montréal depuis 2 ans et demi. Pays d’origine : Iran. Tina, 33 years old, in Montreal for 2 years, originally from Iran.
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À voir skier Tina, difficile d’imaginer qu’elle en est seulement à sa seconde fois. Et pourtant, comme la majorité des participants au programme Plein air interculturel, elle débute. 

« J’ai toujours pensé que c’était risqué mais en fait c’est facile, tout le monde devrait en faire. En hiver, il y a beaucoup d’activités extérieures, je profite de la saison et je me fais des amis. J’adore, c’est amusant! » lance-t-elle.

Tina a choisi Montréal pour suivre un Doctorat en admission en mathématiques.  Même si sa famille lui manque, elle s’y sent déjà très à l’aise. « Toutes les nationalités sont représentées ici : la petite Italie, le quartier chinois et il y a tous les festivals », se réjouit-elle.

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Tina, 33 years old, in Montreal for 2 years, originally from Iran.

It’s only the second time that Tina has ever skied, which is hard to believe when you see her in action. But like mostparticipants of the Plein air interculturel program, she is just beginning.

“I have always thought skiing was risky but it’s really easy. Everyone should try it. There are many activities in winter and I’m enjoying it. Plus, I’m meeting new friends. I love it!”

Tina chose Montreal to complete her PhD in mathematics. Even if she misses her family, she feels at home in Montréal. “All nationalities are represented here, from Little Italy to Chinatown -  and there are so many festivals!”

Afin de vous donner un aperçu de nos activités, nous vous présentons des mini-portraits de quelques-uns de nos participants, durant le mois de février 2017. Ce travail a été réalisé par Anne-Laure Favereaux, journaliste, rédactrice et ancienne participante du programme de Plein air interculturel.
  

Wednesday, 8 February 2017

On apprend à faire du ski pour démystifier l’Hiver - We are learning to ski in order to embrace the winter

Stéphane et Audrey, 47 et 50 ans. Ils ont quitté la France pour le Québec le 31 mai 2015. They left France and arrived in Québec on May 31, 2015.



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«Tous nos amis nous ont pris pour des fous quand on a quitté la France pour venir au Québec, ils parlaient tous du froid. Mais on joue avec l’hiver. Si on reste à la maison on subit la saison. Et puis en vieillissant le ski de fond c’est moins dangereux que le ski alpin », lance le couple avec bonne humeur.

L’histoire d’immigration de ce couple est pour le moins atypique puisqu’ils ont quitté leur pays d’origine pour suivre leurs enfants. « Le modèle d’éducation québécois collaient plus à leurs orientations », développent-ils. L’aîné âgé de 16 ans s’est engagé dans une formation de pilote de ligne « plus accessible » et dans laquelle « il y a plus de débouchés » ici qu’en France, selon les parents. Quant au second il a été accepté dans un Cégep lors d’un événement à Paris.

Persévérance
Bien qu’ils se soient qualifiés pour le programme  « travailleur qualifié », Stéphane et Audrey ont du faire preuve de persévérance pour que leur projet aboutisse. «Immigrer à un certain âge est un défi, on est pénalisé. Mais on avait un projet de famille », expliquent-ils.  Après trois ans et demi de paperasse, ils ont enfin obtenu leur résidence permanente et ont tout vendu pour immigrer ici.  «C’est un nouveau départ, on regarde en avant », affirment-ils.

Depuis leur arrivée, ils apprécient particulièrement « la qualité de vie, la douceur de vivre et la vitalité économique » de la Belle Province. Et pour continuer leur intégration quotidienne, ils profitent le plus souvent possible  du Mont-Royal situé à 5 minutes de chez eux.

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Stéphane and Audrey, 47 and 50. They left France and arrived in Québec on May 31, 2015

 “We are learning to ski in order to embrace the winter. All our friends thought we were crazy when we left France to come to Quebec. They all mentioned the cold weather, but we prefer to play during winter. If you stay at home, the seasons are something you simply endure. And as we are get older, cross-country skiing is less dangerous than alpine skiing”, said the couple with a smile.

The story of this couple’s immigration is somewhat uncommon because they left their country of origin to follow their kids. “The Quebec model of education was more in line with our kids’ needs”; they say. Their eldest, a 16-year-old, began training as a pilot. This training seemed more accessible, and there appear to be more opportunities here than in France, according to the parents.  As for their second kid, he was accepted into a Cégep during an event in Paris.

Perseverance
Although they went through the skilled worker program, Stéphane and Audrey have had to persevere in order for their project to succeed. “Immigrating at a certain age is a challenge. We were penalized, but we had a family project”, they explain. After three and a half years of paperwork, they finally got their permanent residence and sold everything to immigrate here. “It’s a new start, and we are looking forward to the future.”

Since their arrival, they particularly appreciate “the quality of life, the lifestyle and the economic vitality” of la Belle province. To continue their daily integration, they often take advantage of Mount Royal located five minutes away from home.

Afin de vous donner un aperçu de nos activités, nous vous présentons des mini-portraits de quelques-uns de nos participants, durant le mois de février 2017. Ce travail a été réalisé par Anne-Laure Favereaux, journaliste, rédactrice et ancienne participante du programme de Plein air interculturel.