Traverser la Transterrebonne en ski

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Hier nous sommes parties à la découverte du sentier Transterrebonne en ski par températures douces.

Nous étions agréablement surprises de découvrir un beau sentier multi-usage, bien entretenu presque chaque jour par une dameuse plutôt performante. Le sentier est relativement large, avec une trace de ski sur le côté, laissant ainsi la place pour le pas de patin, randonnée pédestre, raquette et fatbike. Encore mieux, l’accès est gratuit! Nous avons croisé plusieurs autres heureux utilisateurs, malgré que c’était en semaine.

Nous avons accédé le départ du sentier au parc de la Pommeraie, à son extrémité ouest, via le métro Montmorency, bus 9 jusqu’à la gare de Ste-Thérèse, et ensuite le bus 22 (Bois-des-Filion); nous avons marché 10 minutes jusqu’à la fin de la rue de la Pommeraie.

La forêt est belle avec plusieurs espèces y compris des hêtres, et m’a fait un peu penser à Oka. On aperçoit les jardins et arrières-cours des Terre-bonnais. En s’approchant de la 640, on a vu quelques sentiers rustiques partir dans le bois, avec des noms comme ‘Le Bossu’ ou ‘La Straight’, écrits à la main.

La neige du court tronçon qui longe la 640 était noircie et peu tentante. Un détour non-officiel via le golf s’imposait.

La piste fait 11,6 km au complet, du Parc de la Pommeraie jusqu’au Groupe de Plein air de Terrebonne à l’est. Un tronçon nord n’est pas vraiment relié à ce réseau en hiver. Un boucle ‘expert’ permet de rajouter quelques côtes ludiques et des vues surprenantes de la banlieue et quelques kilomètres additionnels, 5 km dans notre cas. Il faut par la suite suivre ‘tronçon ouest’ même si vous skiez en direction est…

Avant la rue de Plaisance, la piste surplombe un ruisseau. Il faut ensuite traverser cette rue, tourner à gauche, et reprendre la piste sur votre droite pour rentrer dans le Parc écologique de la Coulée. À l’intersection en T, prenez votre droite pour poursuivre. Au chemin des Hauteurs, gardez votre droite et profitez d’une descente fort sympathique en arrière des maisons. Il paraît y avoir plusieurs petits sentiers de vélo de montagne à cet endroit. Nous étions surprises d’arriver à la fin du parcours au niveau du Groupe de Plein air de Terrebonne (GPAT) où j’avais oublié l’existence d’une petite piste de ski alpin. Je suppose que c’est ici que le GPAT loue des raquettes et des skis de fond durant leurs heures d’ouverture.

Par la suite, nous avons pris un bus local au chemin des Hauteurs et boulevard de Hauteville, mais il aurait été plus avantageux de marcher directement jusqu’au Terminus Terrebonne (25 minutes de marche). Au Terminus, les fées du transport en commun nous ont envoyé le bus 25 express jusqu’à la station Henri-Bourassa. C’était merveilleusement efficace. Nous n’avons toujours pas compris les divers tarifs des bus Exo mais ce qui est clair est que plusieurs trajets différents via diverses stations de métro et bus sont possibles pour l’aller comme pour le retour. Apportez beaucoup de monnaie au cas où!

Skier la Nantel, une autre aventure sans voiture

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Après le succès de
notre première tentative de faire du ski nordique dans les Laurentides sans
recours à notre voiture, voilà que moi et Elizabeth avons skié le sentier
Nantel hier entre le Royal Laurentien et le village de Sainte-Agathe, en
utilisant que du transport en commun depuis Montréal.

La Nantel s’agit d’un
autre vieux sentier patrimonial, charmant et non-tracé mécaniquement. Le célèbre
sentier inter-villages Maple Leaf qui est en train d’être renouvelé emprunte
une bonne partie de la Nantel. Des bénévoles ont récemment rajouté plusieurs
balises rouges et voyantes le long de cette section Nantel/Maple Leaf, ce qui a
rendu la piste beaucoup plus facile à suivre.  

Afin d’y aller en
transport en commun, il faut se rendre d’abord à St-Jérôme par le bus 9 ou
alors en train de banlieue. Ensuite, nous avons pris le bus l’Inter, qui nous a
déposé littéralement au pied du sentier, devant la pancarte ‘Golf Royal
Laurentien’. C’était vraiment plus simple en bus qu’en voiture! Pas de navette,
et service de porte à porte, pratiquement! Il suffisait de traverser la route
117 et monter un peu le chemin en face avant de trouver la piste et les
premières pancartes sur la droite (avant la deuxième série de bâtiments).

Voici une description
détaillée du sentier, qui sera surtout utile si vous essayez de le retrouver. Nous
avons continué quelques minutes sur un chemin forestier. Bientôt, on a bifurqué
sur un plus petit sentier sur la gauche, bien indiqué, mais il faut garder l’œil
ouvert. Ensuite, nous avons profité des nombreuses descentes techniques et nous
avons suivi le sentier qui traverse assez souvent une ligne électrique. En
arrivant à un terrain plus ouvert, nous avons monté la colline en restant sur
la gauche pour encore suivre les pancartes Nantel et Maple Leaf.

Sur tout le long de
notre parcours d’environ 18 km, il y a eu des traces de motoneiges, raquettes
ou alors d’autres skieurs. Parfois le passage de motoneige ou raquette peut
rendre le ski très difficile et même dangereux, car cela rend plus compliqué le
chasse-neige pour se ralentir, mais les conditions de neige étaient magnifiques
hier, donc ça ne nous a pas gêné. On aurait eu du mal à ouvrir tout ce chemin à
nous deux seulement…

À plusieurs
intersections en T le long du trajet, il a fallu tourner à droite, mais il y
avait toujours des indications assez claires de Nantel, Maple Leaf ou alors des
rubans rose avec points noirs d’un ancien passage de l’événement Traversée des
Laurentides. À un moment donné, dans une montée, il a fallu garder l’œil ouvert
pour un plus petit sentier qui partait sur la gauche; c’était autour de là où
il y avait des balises jaunes. Il y avait quand même des indications mais il a
fallu rester attentif.

Ensuite, il y avait une
bonne montée dans la forêt, suivi par d’autres bonnes descentes. Ça vaut
vraiment le coup de faire ce sentier lorsque les conditions de neige sont bonnes,
car il y a plusieurs descentes techniques. Éventuellement, après une courte
descente abrupte, nous nous sommes rendus à un petit refuge et un grand sentier
de motoneige. Le sentier se poursuit à côté du refuge.

Après environ 12 km
depuis le Royal Laurentien, nous sommes arrivés au Chemin de la gare à Ivry. On
a tourné à droite en suivant les indications. Ensuite, dans le village, il y
avait beaucoup moins de balises. Il faut marcher jusqu’à la fin du Chemin de la
gare pour arriver devant le lac. L’hôtel de ville se retrouvera alors sur votre
droite. C’est un point de sortie pour certains skieurs. Ensuite, tourner à
gauche sur le Chemin de la grise et suivre les rubans oranges, jusqu’au moment
que vous verrez la piste continuer sur votre droite. Il faut dépasser le chemin
Lacasse.

Nous avons eu droit à
une bonne montée continue par la suite. La prochaine traversée de rue est le
chemin Daoust. Il faut poursuivre en face, jusqu’à la fin du chemin qui s’y
retrouve. Des indications Nantel et Maple Leaf étaient présentes. On a poursuivi
dans le bois pour trouver une piste qui déboule avec des virages ludiques, pour
terminer dans le golf de Ste-Agathe.

Une fois dans le golf,
monter en haut de la petite butte et regarder droit devant vous pour trouver
les prochaines balises sur des arbres un peu plus bas. Skier proche des arbres.
Juste après les arbres, tourner à gauche pour longer la partie gauche du golf
(garder la forêt et le bord du golf sur votre gauche). Des indications se font
plus rare mais existent encore. C’est un magnifique terrain de jeu pour
pratiquer les virages en télémark.

Tracé GPS par Neil Yee lors d’une sortie précédente, avec possiblement des légères différences, et point de sortie après le Golf de Ste-Agathe. Mais ça donne une idée.

Ensuite, sortez du golf
et tourner à gauche sur le Chemin du golf.  À la première intersection, continuer tout
droit (en direction du village).  Il y a
un peu plus loin un passage public pour accéder au lac des Sables. C’est en
face de la rue des Cèdres et il y a des rubans. Ensuite nous avons traversé le
lac pendant environ 30 minutes. Une fois passée une pointe, on voyait le
village avec son église comme repaire.

Au village, un petit parc avec des toilettes publiques offrait un lieu intéressant pour se réorganiser et attacher nos skis. Nous avons marché environ 15 minutes jusqu’à un arrêt bus avec un abri, au coin des rues St-Paul et Ste-Agathe. On aurait pu prendre le bus un peu plus proche mais on avait du temps avant le prochain passage. Ensuite, retour chez nous via l’Inter, le bus 9 et le métro.

Quelques conseils pour
skier avec le bus (en plus des concepts de sécurité et respect de l’environnement
et des droits de passage habituels):

Avoir
6$ en argent comptant pour l’Inter, aller et retour. Avoir
4,75$ en monnaie exacte (pas de billets) pour le bus 9. L’express vaut vraiment
le coup. En arrivant au métro Montmorency, il faut racheter un billet de métro de
Laval, même si vous avez déjà des tickets pour Montréal, car les deux systèmes
ne sont pas coordonnés. Il
est possible d’acheter 6 ou 10 billets de train ou de bus en même temps pour
économiser.Bien
attacher vos skis ensemble.Porter
des chaussures légères que vous pouvez mettre dans un sac plastique dans votre
sac à dos durant la sortie. Apportez des bas supplémentaires.Apporter
une bonne doudoune, ainsi qu’un peu d’eau et de collations supplémentaires,
pour attendre le bus au retourAvoir
un bon plan B au cas où vous manquez l’Inter le matin. Notre plan B aurait été
d’attendre le prochain bus dans un café à St-Jérôme, et faire une sortie moins
ambitieuse et moins loin, à partir de Ste-Adèle ou de la gare du Mont-Rolland. Il
y a peu de temps entre l’arrivée du train et le départ de l’Inter depuis
St-Jérôme. Mettez-vous dans la première voiture pour avoir moins long à marcher
à St-Jérôme et plus de chances d’attraper l’Inter. Dans cette première voiture,
il y a des toilettes, atout non-négligeable lors de ce genre de long trajet!L’Inter
est beaucoup plus fréquent en semaine qu’en fin de semaine et le trajet que
nous avons fait n’est pas possible en fin de semaine à cause du timing. Voir le
bus 125 dans Lanaudière pour des possibilités intéressantes en fins de semaine
(Forêt Ouareau, St-Donat…)Bien
vanter votre exploit à vos amis par la suite, pour qu’on soit plus nombreux à
tenter le bus!

Merci à Elizabeth car tu es intrépide et motivée et merci pour les photos! Merci aux amis avec qui j’ai découvert ce sentier au départ. Merci à Neil qui a remarqué que la Nantel se ferait facilement depuis le bus, et pour ce tracé GPS d’une de nos sorties précédentes! Merci à tous les bénévoles qui entretiennent ce beau sentier, ainsi qu’aux propriétaires qui nous laissent le passage en hiver. Merci à l’Inter d’exister!

Skier la Gillespie sans voiture!

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Mardi 28 janvier 2020, j’ai réalisé un rêve que j’avais depuis un certain temps: de faire du ski nordique (sans traçage mécanique) d’un village à l’autre dans les Laurentides, sans voiture, même si j’habite à Montréal.

Ça fait un moment que j’y pense, grâce à des amis qui adorent le transport en commun, Neil et Elizabeth. Maintenant Neil habite au Yukon, un peu trop loin pour ce projet. Mais heureusement, Elizabeth était très motivée. Nous avons fait une traversée en ski d’environ 20 kilomètres, du mont Castor via le sentier Gillespie à Ste-Agathe-des-Monts, jusqu’au Chalet Anne-Piché à Val David, où nous avons repris notre bus en fin de journée.

Alors voici l’histoire de notre journée. Mardi matin, j’ai pris le métro jusqu’à la station De La Concorde avec mes skis. Nul besoin d’un sac de ski maintenant, si j’ai bien compris, tant que les skis sont bien attachés et sécuritaires. Ensuite, j’ai pris le train de 7h33 vers St-Jérôme. Elizabeth était déjà dans le train, car elle habite pas loin de la gare de Vendôme. On est arrivé à l’heure à la gare de St-Jérôme; heureusement, car il y a seulement 8 minutes entre l’arrivée du train et le départ du bus l’Inter, qui relie les villages des Laurentides. Le bus parte à 8h30 en semaine et est peu fréquent; dommage qu’il y en ait encore moins en fin de semaine.

Nous avons débarqué à Ste-Agathe-des-Monts, au Mont Castor, le dernier arrêt du village. Situé au niveau d’une ancienne station de ski alpin, j’avais déjà repéré un départ d’un sentier mystérieux du réseau de Ste-Agathe, Le Castor. Grâce à un ami, j’avais une copie d’une carte d’un événement de ski, la Traversée des Laurentides (TDL), datant de 2004, qui montrait le chemin. Certains sentiers de ski patrimoniaux des Laurentides sont peu cartographiés et peu entretenus; d’autres beaucoup plus. Merci aux chers bénévoles qui prennent le temps de les entretenir et ainsi les sauvegarder… Nous avons pu suivre plusieurs petites pancartes ‘Castor’ et des ancienne pancartes discrètes blanches et bleues avec le chiffre ’18’. De plus, il y avait encore des rubans rose et noir datant de la TDL en 2004, peut-être. Nous avons donc pu suivre le sentier qui longeait un ruisseau, passe derrière un Tim Horton’s, grimpe une côte, et reste sur le flanc du mont Castor. Nous avons également vu une ancienne carte évoquante un réseau de sentiers ‘Le Domaine du Mont Castor’, dont Google ne veut pas me réveler d’autres informations.

C’était un jeu amusant de retrouver les vieilles pancartes et indications. Parfois on croyait avoir perdu la trace, mais jamais trop longtemps. À un moment donné, nous sommes arrivés dans un nouveau développement déboisé, avec des nouveaux chemins et fossés. Ça nous a pris du temps pour retrouver le sentier Castor, qui était pourtant juste en face. Ce genre de développement se fait beaucoup dans les Laurentides et les sentiers deviennent mêlant, ou disparaissent, ou encore on perde le droit de les emprunter. Merci aux chers propriétaires généreux qui nous permettent de continuer à traverser chez eux en empruntant ces sentiers…

On a descendu une côte bien amusante avant de traverser la 329. De l’autre côté, il y avait une pancarte Castor, mais pourtant on a eu beaucoup de mal à trouver le début du sentier. On a pris la bonne direction selon la carte, un peu vers la droite, on a traversé un peu de végétation dense, et par miracle, Elizabeth a retrouvé la piste. Cette partie de la piste n’avait pas été entretenue depuis plus longtemps, si on se fie à la végétation récente. Peu après, nous sommes arrivés à une ligne hydroélectrique. La piste poursuivait en face, un peu décallé sur notre droite. Peu après, nous avons rejoint un sentier de motoneige, que nous avons emprunté avec un peu de trépidation. Elizabeth a aperçu le une ouverture sur la gauche lorsqu’on entendait la rivière du Nord à proximité, mais il n’y avait pas d’indications. Nous avons su après que c’était là la bonne piste, qui longeait la rivière du Nord. À la place, nous avons poursuivi sur cette même piste de motoneige jusqu’à la rue Montigny (avec la SPCA, un autre départ de sentiers) et un pont pour traverser la rivière. Cette portion d’exploration et d’ouverture de sentier nous a pris 2 heures, même si ce n’était pas très long en kilomètrage!

Après, nous avons suivi le sentier Castor en longeant la rivière vers l’aval, une section que j’avais déjà fait. On était les seuls skieurs dans ces sentiers rustiques. On a monté une côte avant d’arriver sur la rue Trudeau, où nous avons enlevé nos skis afin de marcher 15 minutes jusqu’au stationnement Château Bleu, départ du sentier célèbre la Gillespie, nommé pour un skieur célèbre d’autrefois. Les conditions de neige étaient superbes; on a bien apprécié l’altitude légèrement plus élevé et le micro climat de Ste-Agathe qui a si bien préservé la neige.

On a traversé ce magnifique réseau via le sentier Gillespie. Comme d’habitude, on s’est un peu égaré et on s’est retrouvé sur le sentier Bergerie, qui mène au même endroit, mais via la ‘Descente de l’enfer’, qui vaut bien son nom. On est passé à côté de la jolie maison de Pierre Gougoux, qui s’occupe du club de plein air de Ste-Agathe. On a marché quelques minutes sur le chemin Brunet en montant, avant de reprendre le sentier Bergerie qui se retrouvait sur notre droite. Ensuite, ce beau sentier a rejoint la Gillespie. Nous avons tourné à droite pour poursuivre en direction de Val David.

On a décidé de poursuivre notre plan A, même s’il était déjà un peu tard. On aurait aussi pu rebrousser chemin pour reprendre le bus à Ste-Agathe. Mais on était motivé…

Nous avons skié jusqu’aux fameuses côtes difficiles de la Gillespie de niveau expert, que nous étions obligés de descendre en escalier en partie. Les conditions de neige étaient très différentes d’un endroit à l’autre, surtout en descendant vers Val David. Une section de la Gillespie ‘relocalisée temporairement’. Enfin, enfin, nous sommes arrivés à l’Auberge du Vieux Foyer, où nous avons pu emprunter le sentier tracé 23, Belle Étoile, bien plus évident et rapide lorsque tracé! Nous avons vu un cerf de Virginie peu sauvage; est-ce que les traces que nous avons suivi longtemps étaient les siens? Là on commençait à croiser d’autres skieurs. Nous avons poussé pendant ces derniers kilomètres pour arriver au Chalet Anne-Piché à 16h25, assez fier de nous pour avoir accompli la traversée sans se perdre, et même à l’heure pour le prochain bus…

Ensuite nous avons marcher 20 minutes sur la rue de l’Église pour reprendre le bus de 17h05 vers St-Jérôme. Et une fois à St-Jérôme, le bus exprès numéro 9 en direction du métro Montmorency nous attendait. Elizabeth a remarqué qu’il ne faut jamais prendre pour acquis une bonne journée de transport en commun! Et on s’est effoiré dans nos sièges, se laissant bercer par le mouvement du bus, et le bonheur de ne pas avoir à conduire ni à faire de navette en fin de journée! J’étais chez nous à 19h30, bien contente de nos exploits « carbone-neutre »!

Places à rabais, cours de kayak en piscine dès mardi et dimanche

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Le club de kayak de Montréal nous propose quelques places de dernière minute à rabais pour des nouveaux arrivants pour ses cours de kayak pour débutants dane une piscine chauffée! C’est une super opportunité pour jouer dans l’eau, apprivoiser les kayaks, et apprendre à esquimauter (vous remettre à l’endroit lorsque le kayak est à l’envers!)  

Il y aura deux groupes: les mardis soirs et les dimanches soirs. Les mardis soirs auront lieu de 20h à 22h les 25 février ainsi que les 3, 10, 17 et 24 mars. Les dimanches soirs auront lieu de 18h à 20h les 1er, 8, 15, 22 et 29 mars. Les cours auront lieu à la piscine du Centre Jean-Claude Malépart (métro Frontenac). Le tarif régulier est 175$ et le tarif à rabais est 90$. Ceci comprend les 5 cours en piscine, le matériel, et l’adhésion annuelle au club.  

Conditions:

1. Cette offre de dernière minute n’est pas rétroactive.

2. Il faut être né en dehors du Canada

3. Il faut être arrivé au Canada il y a moins de 5 ans.

4. Il faut être à l’aise dans l’eau  

Démarche: Veuillez envoyer un courriel à pleinair@miltonpark.org si vous souhaitez réserver une place à rabais. Merci de préciser votre année d’arrivée au Canada et votre pays d’origine, et si vous préférez les mardis soirs OU les dimanches soirs. C’est premier arrivé, premier servi. et les places sont limiitées. Ce lundi, nous vous contacterons pour confirmer avec un code pour le rabais et vous allez devoir vous inscrire et payer via le site web du club. Il faudrait être prêt à vous inscrire assez rapidement par la suite. Profitez-en!

Le plein air sans voiture cet hiver

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Pour ceux qui n’ont pas de voiture, ou qui aiment se déplacer sans voiture, voici une longue liste de destinations accessibles même sans voiture, pour faire du ski, raquette, patin et plus cet hiver. Il y a 3 onglets: la liste des parcs et espaces verts (du plus proche au plus loin), une liste de clubs et de groupes, ainsi que les compagnies de bus, train etc. N’oubliez pas de vérifier les trajets avant de partir pour vous assurez que le tout est encore en vigueur, ainsi que les conditions de neige et de glace. Voici la liste : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1r7xnwn5_8To9bfzbQ6wNIE8TQpBm6ovSLC9RgiaKiOI/edit?usp=sharing

Et voici un article concernant le ski alpin et planche à neige sans voiture: https://www.pleinairinterculturel.com/2011/11/downhill-skiing-and-snowboarding-for-montrealers-without-cars/

Aidez les nouveaux arrivants à aimer l’hiver (notre 10e!)

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Le temps passe si vite : ça fait déjà 10 ans que nous initions des nouveaux arrivants et autres Montréalais au plein air hivernal. L’hiver n’est pas facile pour beaucoup de nouveaux arrivants. En 10 hivers, nous avons initié plus que 1000 débutants aux plaisirs du ski de fond, raquette et patin, grâce à votre générosité et soutien. Nos activités ont littéralement transformé leur relation avec l’hiver!

Pour souligner notre 10e hiver, nous prévoyons
organiser des cours pour débutants, des sorties en plein air, et une journée
festive portes-ouvertes. On vise à ramasser 2000$ d’ici le 31 décembre, pour
parrainer 50 nouveaux arrivants à faible revenu afin qu’ils essayent ces
activités. Et nous avons besoin de votre
soutien.  Faites un don charitable pour
aider un
nouvel arrivant à faible revenu à apprendre à aimer l’hiver ! En moyenne,
ça nous coûte 40$ pour aider un nouvel arrivant à essayer les sports d’hiver,
pour le matériel et l’encadrement.

Voici comment : veuillez cliquer ici; c’est la page de dons de la Maison de l’amitié, l’organisme avec qui nous livrons ce programme. Veuillez suivre les instructions, et ensuite n’oubliez pas de sélectionnez/indiquez « Plein air interculturel ». Par la suite, veuillez m’écrire à pleinair@miltonpark.org pour me tenir au courant pour que je puisse vous remercier toute suite! Vous recevrez un reçu officiel de don au nom de la Maison de l’amitié de Montréal. Je vous écrirai aussi à la fin de l’hiver pour vous tenir au courant de la personne que vous avez aidée et de son vécu de l’hiver !

Sinon, il est également possible de faire un don via le système d’inscription en ligne de l’Association récréative Milton-Parc ici, mais sans reçu charitable.

Nous
vous remercions sincèrement de votre appui au Programme
de plein air interculturel, une initiative de l’Association
Récréative Milton-Parc
et la Maison de l’amitié de Montréal,
un organisme
charitable enregistré.

La TransTerrebonne à vélo et en train de banlieue!

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La semaine passée, j’ai exploré un circuit très intéressant, seulement possible en semaine: la piste TransTerrebonne, entre deux trains de banlieue!

D’abord, j’ai pris le nouveau train en direction de Mascouche. Ce train opère en semaine seulement. Je n’ai pas osé prendre celui de 6h50 du matin; le prochain était seulement à 12h15, à la gare centrale. Après environ 1 heure, je suis arrivée à l’arrêt de Terrebonne avec mon vélo. Voici les horaires: https://exo.quebec/fr/planifier-trajet/train

En quittant le stationnement, j’ai suivi la piste cyclable et j’ai tourné à gauche sur le boulevard Marcel-Therrien, et ensuite à droite sur le Boulevard Lucille-Teasdale. J’ai trouvé une piste en gravier juste à droite (à l’ouest) de l’hôpital. En prolongeant en direction sud, j’ai rejoint la Transterrebonne, tronçon est, qui longue la 344. C’est une route un peu passante, mais très rurale et bucolique. C’est dépaysant quand on vient de Montréal, car on peut voir des granges, vieilles fermes et du bois de chauffage devant les maisons.

J’ai poursuivi au fil de l’eau, en admirant la rivière des Mille-Îles, des canards et bernaches jusqu’à un rapide au niveau du charmant Vieux Terrebonne. La piste m’a amené au site historique de l’île-des-Moulins où il reste encore 5 vieux moulins. J’ai admiré un déversoir et j’ai continué à suivre la piste. Si j’aurais pu, je serais restée plus longtemps pour explorer le Vieux Terrebonne.

J’ai suivi la piste sur Boulevard des seigneurs, qui devient un peu moins intéressant à ce niveau. J’ai tenté de traverser le Parc écologique de la Coulée. C’était très beau et en forêt, mais je me suis perdue à cause des travaux, donc je suis retournée au Boulevard des Seigneurs. Les pancartes sont devenues un peu moins claires autour de l’autoroute et le pont. J’ai suivi un chemin de terre et j’ai tourné à droit.

Par la suite, la piste était magnifique, en forêt, avec des virages et des petites montées et descentes ludiques pendant assez longtemps. J’ai vu deux couleuvres qui se réchauffaient au soleil sur la piste. J’ai même dû traverser un ruisseau qui était en train de creuser le sentier – il y a eu de grosses pluies automnales quelques jours auparavant.

J’ai enfin retrouvé le Pont Athanase-David pour traverser jusqu’à Laval. L’accès pour les vélos se retrouve juste avant le pont, côté sud. Par la suite, on a l’option de pédaler jusqu’à Montréal. J’ai repris le train de banlieue (ligne St-Jérôme – Montréal) au niveau de la gare de Vimont. Ma balade entre les deux gares faisait environ 37 km.

Voici une excellente description et carte du sentier TransTerrebonne: https://pistescyclables.ca/Lanaudiere/Terrebonne.htm

Note du 30 mai, 2020: J’ai parcouru le tronçon nord et c’était magnifique, surtout entre le chemin Comtois, où il y a un stationnement, et l’entrée nord sur la rue Florence. Le sentier longe la rivière Mascouche, avec plusieurs virages ludiques. Ensuite on traverse une magnifique forêt en bordure d’un golf. J’ai vu des plantes indigènes comme le Sabot de Vénus et du concombre sauvage. Ce tronçon est accessible en vélo depuis les autres tronçons, ou alors en voiture. C’est peut-être rejoignable en bus, avec une bonne dose de patience. Il faudrait vérifier cependant si tous les bus prennent des vélos.

Au refuge Paul-Perreault entre amis et champignons

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Et nous voilà, de retour d’une nouvelle aventure en forêt avec un groupe interculturel. Il s’agissait d’une initiation à la randonnée en refuge en automne 2019. Les couleurs étaient à leur intensité maximale. Nous avons pu observé des champignons, plantes, arbres et animaux. Les participants ont relevé le défi de rentrer tout ce qu’il fallait dans leur sac, le porter jusqu’au refuge, et vivre en communauté dans un hébergement très rustique! Québec est doté d’un super réseau de refuges que nous pouvons louer à petit prix. Voici quelques témoignages de notre expérience:

« Nous étions de 10 nationalités différentes, certaines personnes parlent plus anglais que français donc ça nous fait pratiquer tout en découvrant d’autres cultures ».

« I was the only Montrealer of the gang! People from Kazakhstan, Mauritius, Germany, Colombia, Mexico, France, Ontario, Rimouski, Senegal, Morocco, Romania – I’d say that’s quite diverse. »

« Des champignons, des sapins, une cabane sans lumière … des éléments qu’on ne voit que dans les films ou les livres; pendants deux jours, ces objets ont été plus qu’une image, ils se sont transformés en une texture, une odeur, un son …

Si, pendant le week-end, nos sens étaient amplifiés avec quelque chose d’aussi simple qu’une randonnée dans la forêt ou une nuit dans un refuge; déconnectés du wifi mais connectés avec la nature et à de nouvelles personnes.

Après avoir parcouru environ quelques kilomètres pour se rendre au refuge de Paul Perrault, près de St. Donat, Qc, quatorze personnes qui viennent de se rencontrer, partagent des histoires, des impressions sur la randonnée, des jeux de cartes et même des devinettes, une sorte de voyage dans le temps qui nous a amené à la simplicité de l’enfance. Oui, quatorze enfants et un « sleepover ».

La magie de la forêt: plus de contact humain à travers … de plus de contact avec la nature. » (merci à notre participant Victor Hugo pour ces derniers paragraphes).

Merci à nos chers participants pour leur enthousiasme et participation à tous les aspects du séjour. Merci à Frédéric, notre guide bénévole et mycologue amateur. Merci à notre cher partenaire MEC qui a fournit les matelas et sacs de couchage pour ceux qui n’en avaient pas! MEC est l’un des bonnes adresses à Montréal pour la location de matériel de plein air. Merci à l’Association récréative Milton-Parc et la Maison de l’amitié, lesl deux organismes qui ont proposé ce séjour, via le Programme de Plein air interculturel.

Merci à Air Médic, qui nous a fourni une assurance abordable en cas d’évacuation. Nous étions loin du réseau routier et avec la réception cellulaire aléatoire, donc c’était une bonne option en cas de problème. Bien sûr, nous avons tout fait pour avoir un séjour sécuritaire: il faut toujours dire à quelqu’un où nous allons et quand nous pensons revenir; apporter des cartes et boussoles, trousse de premiers soins, plan en cas d’urgence etc.

Merci au Gouvernement du Canada. Cette activité fait partie d’une série d’événements de rapprochement interculturel que nous réalisons cet automne grâce à son soutien.

Canot-camping interculturel au Lac Long

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Du 19-21 juillet 2019, un groupe intrépide de 16 personnes originaires du Canada, France, Turquie, Espagne, Nicaragua, Colombie, Venezuela, Algérie, Maroc et autre se sont rendu au magnifique parc naturel régional de Portneuf, à environ 2h15 de Montréal. C’était pour une initiation interculturelle au canot-camping. Plusieurs participants n’avaient jamais fait de canot ni de camping.

Maintenant,
je vais décrire certains aspects de cette sortie, mais je vous invite à lire
plus bas pour deux témoignages très intéressants de la part de nos
participants!

Le
parc régional est un vrai coup de cœur pour moi. J’adore le site de camping du
secteur des gorges de la Sainte-Anne, ou nous avons campé vendredi soir, pas
loin de nos voitures. Samedi matin, nous nous sommes rendus plus loin dans le
parc, en dehors du réseau cellulaire, pour mettre à l’eau à la base de falaises
imposantes. Après une courte initiation au canot, nous sommes partis en
autonomie avec toutes nos affaires (tentes, sacs de couchage, nourriture,
vêtements) dans les canots. Merci à notre partenaire MEC qui a fourni le matériel de camping de
qualité! On était bien protégé lors des averses sous nos tentes très étanches!

Il
faisait très chaud samedi. Plusieurs arrêts baignade étaient bienvenus. On a
traversé le lac Long qui est réellement long. Nous avons pagayé durant 12 km,
ce qui était quand même un grand défi pour ceux qui n’avaient pas l’habitude de
faire du canot. Il faisait très beau, ce qui a attiré la présence de nombreux
bateaux à moteur dans ce lieu autrement si paisible.

Notre site Kéno 3 sur le lac Montauban samedi soir est un beau grand site dans le sous-bois, avec un abri pour manger et faire des grillades. Il n’est joignable qu’en canot ou bateau. Nous avons passé une nuit agréable sous une légère pluie reposante. Le lendemain, nous avons traversé le lac pour affronter un nouveau grand défi : un portage de 600 m dans un sentier rustique. Après cela, baignade et repos bien mérité avant de se rendre à la fin du parcours et rentrer à Montréal.

Puisque
nous étions en autonomie en dehors du réseau routier et de réception
cellulaire, nous avons pris quelques précautions supplémentaires. D’abord, rien
ne vaut mieux que la prévention. On a demandé à tous les participants d’être
particulièrement vigilant et de prendre soin d’eux-mêmes et des autres
participants, et de prendre moins de risques que d’habitude. Nous avons apporté
des cartes et boussole et un plan détaillé en cas de problème. Nous avons également
informé le parc de notre parcours et un gardien du parc a même veillé sur nous!
Finalement, nous avons pris une assurance en cas de besoin d’évacuation qui s’appelle
Air Médic. C’est un service d’évacuation
en cas de danger de vie et c’est rassurant d’avoir cette option de dernier
recours. Sinon, toute évacuation complexe peut coûter extrêmement cher.  Cette assurance n’est pas dispendieuse et il
est possible de l’acheter pour quelques jours seulement. On avait également
apporté avec nous un dispositif de communication qui s’appelle un SPOT; sinon
il est possible de louer une téléphone satellite pour envoyer des messages en
cas d’urgence.

Heureusement, tout s’est très bien passé durant notre séjour. On a terminé avec une fatigue agréable et des beaux souvenirs de moments de rire et d’émerveillement quant au paysage. Pour plusieurs, c’était leur première fois en dehors de Montréal depuis leur arrivée au Québec. Je remercie tous nos supers participants pour leur ouverture d’esprit, résilience et entraide. Merci à notre guide bénévole Frédéric qui est si talentueux et dévoué. Merci également à nos chers donateurs privés pour votre grande générosité. Merci à nos partenaires Canot Kayak Québec, MEC et Air Médic. Cette activité fait partie du Programme de Plein air interculturel, présenté par l’Association récréative Milton-Parc et la Maison de l’amitié.

Pour
donner une idée du vécu des participants, je vous invite à lire deux beaux
témoignages de la part de nos participants ci-dessous.

Témoignage
par Adriana, participante :

“I
could have never believed it possible to have voluntarily both feet sunken in
mud.

The
adventure started with the waterproof packing at home and the setting up of the
camping tent on Friday evening.

I
enjoyed a lot all the cultural exchange of this amazing group. I really felt
like being with friends and traveling with my mind to all the countries that
were represented within the group. I did also appreciate having some Canadians
with us sharing their knowledge on how to enjoy this kind of experience at this
beautiful country.

The
following day started with the canoe paddling on an enormous, dreamy and
amazing lake. I saw some ducks swimming nearby and I felt seeing the world from
a different point of view, like when you lie down or step on a chair to watch
the same room but in a different way. I have always been trekking around lakes
or taking these tourist boats to enjoy them and their surroundings, but here I
felt like a duck, seeing for the first time a lake from an angle I have never
seen before.

Once
we settled at a breathtaking place with no electricity (one of our participants
was really breathless knowing that there was no telephone coverage or
electricity to charge it), we had the extra challenge of a strong rain storm.
We managed to keep all our stuff dry and could even enjoy having an incredible
supper with vegetables, rice and lentils (gluten-free and respecting all
allergies and all food choices people had), incredibly cooked “arepas” and ending
with well-earned marshmallows and chocolate.

On
Sunday we managed to carry twice all our stuff from one lake back to the large
lake. On the first “portage” of 600 meters (around 2000 feet), we did groups of
two people carrying first the canoes and then all the camping stuff trough a
muddy forest path. We organised and helped each other to have it done with none
being overwhelmed.

Now
on the second “portage” of 20 steps we didn’t empty the canoes and we carried
them in groups of eight people. The surprise was at the end of the portage
route, we needed to put the canoes into a muddy pond. I was one of the front
carriers and I was suddenly pushed by the circumstances to enter that
disgustingly-looking water.

Surprisingly
I did overcome myself and I was even able to do some steps and repeat the
experience twice! To cross to the large lake we needed to exit the pond trough
a big metal pipe, like the sewer pipes in most action movies. I particularly
remembered “The Ninja Turtles” and expected a falling exit. Fortunately it was
less exciting and we entered smoothly into the larger lake.

I
see this kind of trip like a recipe where every ingredient can change a lot:
participants, weather and location. Each trip has a new flavour, new
challenges, new stories to share on a camp fire and new adventures. Fortunately
there are always the same cook and kitchen assistants (Adrienne and Fred) that
manage to create a delicious dish that you want to repeat.”

***

Mon expérience
d’initiation au Canot Camping avec Plein Air Interculturel

Par Adélaïde, participante :

« J`ai apprécié
cette expérience pour l`exploit, l`aventure et l`authenticité.

L`aventure car nous
sommes partis dans nos canots avec tentes, sacs, nourriture pour explorer des
terres inconnues et monter le camp sous tentes loin de toute civilisation au
bord d`un lac. Et avec un groupe composé de personnes inconnues qui se sont
naturellement harmonisées au rythme des coups de pagaie, des baignades, du
montage des tentes, des repas cuits au réchaud ou au feu de bois, et des bons
traits d’humour…

L`exploit car nous avons
donné le meilleur de nous-mêmes malgré la fatigue des bras, malgré les
moustiques à la tombée du jour, et surtout, nous avons porté nos canots et le
chargement sur 600m sur un sentier forestier pour passer d`un lac à un
autre ! Yes, we made it!!

Enfin l’authenticité car
cela a été l`opportunité de découvrir ce loisir québécois, de magnifiques
paysages, et aussi de déguster des S’mores (ce délicieux/riche amalgame de
marshmallow grillés, chocolat et biscuit)…

Un grand merci à
Adrienne et Fred qui ont su nous mener en toute sécurité pour vivre cette
fabuleuse fin de semaine. Merci aussi à tous les participants pour la bonne
ambiance. »

Règles et conseils pour le covoiturage

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Le covoiturage est souvent le mode de transport le plus économique et le plus pratique pour se rendre à l’extérieur de Montréal. Voici quelques règles et directives visant à rendre le covoiturage sécuritaire et agréable pour tous.

Informations pour les passagers

Soyez à l’heure
Ne laissez aucun déchets ou miettes dans la voiture
Ne pas distraire le conducteur
Offrez votre assistance pour la navigation
Portez votre ceinture de sécurité en tout temps
Convenez d’un lieu où le conducteur déposera tout le monde à la fin de l’activité. Ensemble, choisissez un seul endroit qui convienne à tout le monde.
Payer la contribution de covoiturage à la coordinatrice du programme de plein air interculturel, qui la distribuera aux conducteurs. Le tarif est d’environ 7 $ /passager / heure de conduite. Ce montant contribue aux frais d’essence, d’entretien, de réparation et d’assurance du conducteur. Si le groupe doit louer une voiture en plus du covoiturage, le coût sera partagé entre les passagers.

Informations pour les conducteurs

Soyez à l’heure
En tant que conducteur, vous êtes responsable de la voiture et il vous appartient de prendre les décisions nécessaires pour assurer la sécurité de votre situation.
Assurez-vous que votre voiture est en bon état et fiable, qu’elle correspond aux normes de sécurité routière en vigueur au Québec, qu’elle est bien assurée et que vous avez avec vous tous les documents nécessaires. Veuillez noter que les assurances de l’Association récréative Milton-Parc ne couvre pas les voitures des participants. En cas d’accident ou d’incident, le conducteur et ses assurances sont responsables de payer tous les frais qui y sont associés.
Nous vous recommandons d’avoir un programme d’assistance routière tel que Desjardins ou CAA et de disposer d’un pneu de secours.
Conduisez prudemment et respectez le code de la route en tout temps. Le conducteur est responsable de payer des contraventions pour excès de vitesse, de circulation ou de stationnement.
Rendre les ceintures de sécurité accessibles.
Demander de l’aide pour naviguer si nécessaire.
La coordinatrice distribuera les contributions de covoiturage recueillies auprès des passagers. Ce montant permet de couvrir une partie des frais d’essence, d’entretien, de réparation et d’assurance. Les montants seront redistribués de manière juste et équitable, en tenant compte du nombre de passagers dans chaque voiture.
Nous vous remercions sincèrement de conduire. C’est une grande contribution!